Les Dix années déjà du pigeonnier à Taipei

Quelle est cette joie qui soudain nous envahit
C’est Françoise qui fête et toute radieuse sourit
En nous rappelant qu’il y a déjà aujourd’hui dix ans
Qu’ici un jour une librairie modestement s’installa

Et d’année en année on y célébrera la fête du lire
Quant tout un quartier se mettait à parler des livres
Puisque c’est au pigeonnier qu’il fallait alors aller
Pour s’inspirer des lettres françaises à Taipei

Et que si on voulait se rafraîchir l’esprit
On y trouvait pour les grands et les petits
Littérature, essais, musique et conférences :
Tout un petit monde y trouvait sa chance

Vouliez-vous un jour de « lire en fête » y danser
Ou, pourquoi pas, peut-être s’y exercer à chanter
Il suffisait de battre des pieds les pavés de sa rue
Ou inviter à danser une étudiante encore ingénue

C’est ici que plusieurs générations d’officiels de culture
Y vinrent rafraîchir un français pourtant déjà bien mur
Et se souvenir de leur premier et bel amour
Pour une langue qui les marqua pour toujours

Ou pour y rencontrer les nouveaux arrivés francophones
Et les inviter à danser aux sons d’une orgue brabançonne
Ou participer à des débats de nouveaux auteurs
De passage à Taipei malgré de l’été les chaleurs

Chère Françoise, tous nous te remercions
D’avoir été pendant dix années tenu bon
À nous inviter, à nous encourager, à nous présenter
De la littérature, des lectures d’hiver autant que d’été

Nous te souhaitons à toi et ta courageuse équipe
À aux dix premières années une longue et belle suite
Dans la grande volière du pigeonnier
Où tu inspiras la francophonie de Taipei

Puissions nous continuer à faire parti
De ceux qui sont fiers d’être de tes amis
Et continuer à être inspiré de ta bonne humeur
Et te sentir des amis du français, la grande soeur

Chère Zyl, c’est de bien loin que je te salue
De là ou déjà les feuilles d’automne se muent
Où la brume du Nord envahit un ciel qui pleure
Mais là où chauffe l’invisible soleil des coeurs

Reçois encore toutes mes très chaleureuses félicitations
Pour avoir été à Taipei pour la francophonie la vraie chaperon
Reste nous encore longtemps l’incontournable douce et amie
De la paroisse des belles lettres et de leurs indispensables folies

Hugues
26 Octobre, 2009

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